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Programme politique

Cent ans se sont écoulés depuis la Grande Union de la Roumanie, 29 ans depuis la Révolution et 12 ans depuis l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne. Le passé nous oblige à apprendre nos leçons et à établir la direction dans laquelle nous voulons aller.

Nous voyons tous les jours comment des intérêts mesquins créent un destin médiocre. Ce que je propose, comme candidat Indépendant aux élections au le Parlement européen c’est de poursuivre des intérêts majeurs pour sortir la Roumanie de l’anonymat.

Nous sommes tous désireux de redonner à la Roumanie sa dignité sur la scène internationale et surtout au sein de l’Union européenne.

Nous voulons tous un Etat plus grand, plus fort économiquement.

Nous voulons tous un traitement correct des Roumains, où qu’ils soient, à Bucarest, Covasna, Chișinău, vallée du Timok, Cernăuți, Rome ou bien Madrid.

Nous voulons tous, au-delà des mécanismes bureaucratiques, un rapport plus solide et réciproquement avantageux avec les partenaires extérieurs.

Nous voulons une Grande Roumanie en Europe.

MON OBJECTIF: UNE GRANDE ROUMANIE EN EUROPE
Les pas à suivre:

  • 1. LA REUNION DE LA REPUBLIQUE DE MOLDOVA AVEC LA ROUMANIE: MIEUX ENSEMBLE

    Assumer au niveau national et européen la réunion pacifique, consentante, en concordance avec l’histoire de notre peuple, avec les principes du droit naturel et du droit international en vigueur, pour travailler ensemble à la réalisation et à l’épanouissement commun, auprès des autres peuples d’Europe;

    L’histoire nous oblige
    L’élément le plus important dans l’évolution de l’espace roumain après 1989, bien plus important que le progrès économique ou l’intégration dans la principale structure internationale de coopération et de commerce, c’est le changement de notre propre mentalité. Jugeant à travers le contexte politique actuel à Bucarest et à Chișinău, beaucoup d’entre nous considèrent que c’est peut-être justement là notre échec, que cette continuation sous de nouvelles formes, mais avec le même fond, du système politique d’avant ‘90, a, à la base, l’incapacité de la majorité de changer sa mentalité. Autrement dit, de faire ce pas, crucial dans le développement et la survie de toute civilisation moderne : le pas entre prétendre et assumer, entre le privilège et le devoir, entre la subordination et le commandement.

    Depuis la Révolution de ‘89, nous avons fait ce pas de milliers de fois. Nous l’avons fait à la Place de l’Université, au Prut ou nous avons dressé des Ponts de Fleurs, nous avons fait ce pas de milliers de fois. Nous l’avons fait à la Place de l’Université, nous l’avons fait aux Ponts de Fleurs au Prut, nous le faisons tous les jours dans le Timok, à Cernăuți, à Chișinău et partout dans le monde où il y a des Roumains.

    Après moins de 30 ans depuis la chute du communisme, nous avons presque 2 millions d’entrepreneurs, nous sommes dans le top 10 mondial en spécialistes du numérique et nous avons rappelé aux Européens, dans une période trouble du point de vue politique, ce qu’est l’esprit civique et comment défendre une démocratie et un Etat de droit.

    En outre, nous avons réussi, timidement, pour l’instant, à percer ce système politique qu’on a hérité. Les Roumains ont prouvé qu’ils ont de l’initiative dans le domaine politique. Le succès des nouveaux hommes ou formations politiques qui se sont succédées sur la scène politique de Bucarest et de Chișinău n’a pas toujours été celui désiré ou escompté. Mais la solution, c’est l’espoir, la persévérance et la confiance dans nos propres forces.

    Le mouvement unioniste existe justement sur la base de cette inébranlable croyance dans le potentiel Roumain – humain, économique, politique, culturel, international. Nous sommes bien plus qu’une communauté qui aspire à la prospérité économique et à la cohésion sociale, nous sommes une civilisation qui renait.
    C’est pourquoi nous ne pouvons pas nous permettre le luxe de vivre uniquement dans le présent, nous sommes toujours redevables et toujours responsables face à ceux qui nous ont précédés et ceux qui viendront après nous.

    #EURoadtoSibiu doit passer par Chișinău
    L’appartenance à l’Union Européenne constitue une dimension centrale de la politique étrangère de la Roumanie. L’actuel contexte politique européen représente une chance extraordinaire pour notre pays de devenir un leader économique, d’opinion et le principal partenaire européen en Europe Centrale et de l’Est.

    Notre futur est intimement lié au futur de l’Europe. C’est justement pour cela qu’il est très important que la Roumanie participe activement à la reconfiguration du projet européen qui débute officiellement avec la sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne et avec le Sommet de Sibiu de mai 2019.

    Dans le contexte de l’intervention de la Russie en Crimée et de l’accroissement de la propagande russe dans le voisinage Est et même dans les Etats de l’UE, cette reconfiguration doit accorder une importance plus grande au Partenariat de l’Est et surtout à la République de Moldova, comme zone avec un haut risque pour la sécurité régionale. En assumant l’intégration européenne de la République de Moldova et de la réunion comme routes convergentes, la Roumanie peut se placer parmi les leaders du futur processus d’élargissement européen vers l’est, mais aussi de la coopération dans le domaine de la défense.

    En outre, c’est uniquement en consolidant une position de leader dans l’Union Européenne que la Roumanie peut promouvoir activement les principes de la souveraineté nationale et de l’étroite coopération entre Etats, principes qui doivent définir notre appartenance à l’Union Européenne.

  • 2. LA SORTIE DU LABIRYNTHE DU SYSTEME POST-COMMUNISTE - UN SYSTEME ILLEGITIME, NON-TRANSPARENT, PROFONDEMENT ANTI-NATIONAL

    Indifféremment de l’orientation politique, dans l’espace public existe un consensus au moins bizarre dans l’appréhensions des thèmes d’intérêt majeur. Une fine couche de privilégiés du système éloigne du processus de décision la grande partie de la population et les résultats se voient. La seule préoccupation: garder les privilèges et l’état actuel des choses.

    Notre histoire sert comme base pour nous détacher définitivement de la passe communiste et de reformer profondément les institutions de l’Etat. La primauté de la loi, la transparence, les consultations publiques et le pluralisme des opinions sont les bases d’un système vraiment démocratique, que notre classe politique continuera à bafouer tant que nous n’aurons pas les leviers nécessaires pour les combattre. Notre présence active dans les institutions européennes représente un tel levier.

    La dissolution du bloc soviétique n’a pas mené au rétablissement de l’ordre et de nos valeurs historiques. Même s’il y a eu des condamnations formelles, les successeurs du bloc communiste et néo-communiste continuent à conduire de façon non transparente, sans respect pour la démocratie et l’Etat de droit. Les leviers économiques, administratifs, médiatiques et politiques sont dans les mains d’un cercle privilégié, fermé aux hommes et aux groupes avec des principes et causes profondément morales.

    Le système mafieux est le même à Bucarest et à Chișinău, n’ayant pas de solutions pour une société minée par l’absence d’espoir, une société dont les membres sont faits pour se haïr entre eux. Même si apparemment le système est multiparti, il y a un étrange consensus, sur les thèmes majeurs, entre les différentes factions du système.

    En même temps, nous soulignons qu’aucun projet national, aucune réforme politique, aucune hausse des salaires, aucun investissement étranger ne suffit pour assurer le futur d’un Etat où la loi ne règne pas. Ainsi, la réalisation des objectifs du mouvement unioniste implique de façon naturelle la lutte contre le vol antinational, le combat pour l’indépendance du système judiciaire et l’égalité de tous les citoyens devant la loi.

    De l’échec de l’absorption des fonds européens à la situation dramatique à Roșia Montană, le système actuel, corrompu et incompétent, n’est ni n’intéressé, ni capable de gérer efficacement tout ce qui est capital Roumain – économique, social, culturel, naturel.

    Il est temps de revenir aux choses normales par: des consultations publiques, la dépolitisation de l’administration publique, la consolidation, sur la base de notre histoire et de la Proclamation de Timișoara, d’un système politique moderne, capable d’assurer développement et stabilité économique et politique des deux rives du Prut, encourager l’initiative civique, de l’entreprenariat politique, la construction de l’Etat de droit, de l’économie de marché et assumer une position de leadership dans la famille euro-atlantique.

  • 3. LES ROUMAINS NE SONT PAS DES ETRANGERS DANS LEUR PROPRE PAYS

    Plus qu’à tout autre moment, nous apprécions que le grand problème de la Roumanie contemporaine est le manque d’unité. L’abandon du peuple roumain par la classe politique peut être observé à l’œil nu, au centre-même du pays. Les Roumains des départements de Harghita, Covasna et Mures se trouvent en difficulté culturelle et identitaire et la présentation de leur situation réelle, au sein des institutions européennes, est une nécessité.

    La classe politique actuelle a gaspillé, en 30 ans, sa légitimité, et avec, une grande partie de la cohérence de la société Roumaine. Celle-ci doit être réunifiée. C’est la raison pour laquelle nous croyons fortement dans le recentrage de l’administration sur les principes de la compétence et de la dignité nationale.

    Aujourd’hui, les Roumains des départements de Harghita, Covasna et Mureş sont obligés de défendre seuls leurs droits identitaires élémentaires comme victimes d’une autonomie locale caractérisée, le plus souvent, par des politiques publiques qui ont pour but le séparatisme territorial sur critères ethniques, la ségrégation ethnique et, souvent, avec du contenu xénophobe anti-roumain. Nous sommes convaincus que, au-delà des paroles convenues qui peuvent satisfaire la fierté de ceux qui se voilent la face, la communauté hongroise partage beaucoup avec les Roumains en ce qui concerne la pauvreté et les soucis de tous les jours.

    La violation des droits des Roumains des départements de Harghita, Covasna et Mureş lèse les intérêts nationaux du peuple roumain. Au Parlement européen et à travers les mécanismes européens, il faut une représentation correcte de la situation concernant le respect, par la Roumanie, des prévisions européennes et internationales dans le domaine de l’autonomie locale et des droits des personnes qui appartiennent aux minorités ethniques. De même, à partir du Parlement européen, peut être mieux surveillé le respect du Traité de compréhension, coopération et bon voisinage entre la Roumanie et la Hongrie.

  • 4. LA PROTECTION DES DROITS DES ROUMAINS DE LA DIASPORA ET LA VALORIFICATION DE LEUR POTENTIEL STRATEGIQUE

    – ARRET DE L’ETHNOCIDE DES COMMUNEAUTES HISTORIQUES ROUMAINES
    – ROUMAINS DANS L’UNION EUROPEENNE: CITOYENS EUROPEENS AVEC DROITS ENTIERS, ET NON DES IMMIGRES

    La promotion et la garantie, au niveau européen, des droits et libertés des plus de 10 millions de Roumains qui se trouvent à l’extérieur des frontières, dans l’esprit de réciprocité et d’une coopération aussi étroite que possible entre Etats membres et partenaires de l’UE. 

    Même si la politique de la Roumanie concernant la protection des droits des minorités qui se trouvent sur son territoire est reconnue comme étant parmi les plus avancées en Europe, la réciprocité absolument nécessaire du traitement pour les communautés roumaines de l’extérieur des frontières est en processus de dégradation continu dans des Etats comme la Serbie, l’Ukraine, la Bulgarie, la République de Moldova, l’Albanie, la Grèce, la Croatie, la Hongrie.

    En outre, la nouvelle diaspora roumaine de l’Union européenne est confrontée, 10 ans après l’adhésion, avec une discrimination au niveau institutionnel ou individuel, non seulement dans le cadre du nouvel Etat résidence mais aussi du point de vue des droits et du soutien garantis par l’Etat roumain.

    Momentanément, nous n’avons pas un stratégie cohérente pour les plus de 10 millions de Roumains vivant en dehors des frontières de la Roumanie qui se confrontent avec des violations graves des droits de l’homme, garantis au niveau national, européen et international : Nous pouvons citer le grand nombre de citoyens qui ont été empêchés de voter aux élections de 2014, la récente proposition du ministre des affaires étrangères Sebastian Kurz de réduire les allocations pour les enfants roumains en Autriche, les attaques du Service de Sécurité de l’Ukraine (SBU) contre le Centre Culturel Roumain “Eudoxie Hurmuzachi” de Cernăuți, l’interdiction des droits des Roumains du Timok en Serbie à leur langue, culture et religion, la non reconnaissance comme minorité nationale des 160.000 Roumains de Bulgarie et des 1.000.000 Aroumains de Grèce, ainsi que les attaques commises contre les mouvements unionistes par le régime de Chișinău.

    ARRET DE L’ETHNOCIDE DES COMMUNEAUTES HISTORIQUES ROUMAINES

    La Roumanie se trouve aussi au-delà de ses frontières administratives. Si on parle des communautés historiques d’Ukraine, Serbie, Bulgarie, Hongrie ou d’autres pays de la Péninsule Balkanique (Albanie, Macédoine, Grèce, par exemple), d’autres régions de l’ancienne URSS ou Europe Centrale, la voix des Roumains de ces Etats n’est pas entendue dans les forums européens de décision. Puisque beaucoup de Roumains des Etats voisins n’ont pas la citoyenneté roumaine, ils ne comptent pas électoralement et donc ne sont pas pris en compte politiquement. Ainsi, leur confiance dans la Roumanie baisse chaque jour. Les communautés roumaines du voisinage de la Roumanie et des Balkans représentent un potentiel stratégique extrêmement important pour notre pays et un pont avec leurs Etats de résidence. Le capital humain, économique, culturel et d’image qu’ont ces communautés roumaines devrait être valorisé au maximum.

    Environ 6 millions de Roumains, le total de ces communautés roumaines ci-mentionnées, ne bénéficient pas du statut de minorités nationales dans leurs Etats de résidence, là où ils sont de fidèles citoyens. Implicitement, ils ne bénéficient pas des droits afférents. Dans la plupart des communautés, leurs écoles qui dispensent des cours en langue maternelle sont supprimées, ils ne bénéficient pas de médias, de service religieux en leur langue ou de représentation au niveau de l’administration publique. Dans peu de temps, à l’échelle de l’histoire, sans mesures adéquates, ces communautés vont disparaitre complètement.
    C’est pourquoi mon but est de contribuer directement et de veiller au respect des standards européens et internationaux des Etats de résidence de ces communautés, en ce qui concerne le respect et la garantie des droits de l’homme et des personnes appartenant aux minorités linguistiques, nationales ou ethniques, ainsi que leur transposition dans la pratique.

    Je vais plaider pour assurer les moyens nécessaires au maintien de l’identité nationale sur base de réciprocité, la surveillance du respect et de l’application de la législation internationale sur la situation des minorités nationales des Etats voisins, l’inventaire des violations des droits nationaux des communautés, commises par les Etats, l’information, par le Parlement européen, desdites situations et la demande, au niveau européen, de mécanismes et instruments pour résoudre ces situations, ainsi que la surveillance du dialogue entre les communautés et les autorités de Bucarest.

    LES ROUMAINS DANS L’UNION EUROPEENNE: CITOYENS EUROPEENS AVEC PLEINS DROITS, NON DES IMMIGRES

    Apres l’ouverture des frontières après 1990 et après que les Roumains aient gagné le droit de voyager dans l’Union européenne sans visas, nous avons assisté au départ du pays de millions de nationaux. Nous sommes devenus la deuxième nation, après la Syrie, en terme de citoyens qui ont quitté leur pays d’origine dans les dernières décennies. Les causes pour lesquelles des millions de Roumains sont partis pour l’Occident sont liées des problèmes qu’ils ont chez eux : le vol antinational, la pauvreté, la baisse du niveau de vie, la dégradation morale de la société, l’injustice et l’iniquité sociale, la promotion de l’incompétence et la politisation de toutes les institutions et beaucoup d’autres facteurs qui ont poussé les Roumains sur les chemins de l’étranger.

    Et pourtant, grâce à ce phénomène, la Roumanie a bénéficié dans les derniers 10 ans de plus de 50 milliards d’Euros, des sommes envoyées à la maison par les Roumains qui travaillent à l’étranger, chiffre qui dépasse le niveau des investissements étrangers de la même période. C’est également grâce à ce phénomène que les Roumains ont eu l’occasion de promouvoir la Roumanie, parfois directement, la plupart du temps indirectement, à travers leur caractère, leur stoïcisme, leur sérieux – dans les usines, les universités, les hôpitaux, les corporations, prenant soin des personnes âgées, faisant le ménage ou bien dans les travaux agricoles. La plupart de ceux qui sont partis, l’ont fait pour travailler. A travers leur sérieux et leur dignité, ils ont contribué à créer une autre image de la Roumanie à l’étranger, une image meilleure, plus réelle, plus chaleureuse.

    Les droits des Roumains de voyager, étudier et travailler dans l’Union européenne est sacré, et le contact direct avec les citoyens des Etats membres UE est en grande partie bénéfique pour l’image de la Roumanie. Toutefois, l’émigration doit redevenir un phénomène temporaire et non pas définitif ; un choix et non une nécessite.

    Notre premier devoir vis-à-vis des communautés roumaines de l’Union européenne est de protéger leurs droits et libertés en tant que citoyens européens et de soutenir leurs efforts pour garder leur identité culturelle et linguistique.

    En même temps, un des intérêts principaux de la Roumanie sur le plan européen doit être la valorisation et la protection de l’extraordinaire ressource que représente la diaspora Roumaine, commune à la Roumanie et a la République de Moldova, en la ramenant au sein d’un pays plus grand, plus puissant, attractif du point de vue économique, social et politique, qui bénéficie de stabilité sociale et vision politique.

    En partant de ces pas assumés, nous allons aborder et développer, tout au long de la campagne, les thèmes complémentaires, thèmes d’intérêt majeur qui sont éludés consciemment par le système des privilégiés actuels.

VISION:

Pourquoi parler d’union aujourd’hui, quand nous manquons d’hôpitaux ou d’écoles des deux côtés du Prut ; quand à Chișinău et à Bucarest règnent l’arbitraire, le népotisme et le vol antinational ?

Pourquoi parler d’union, quand en Roumanie plus de 40% des enfants risquent la pauvreté et l’exclusion sociale, et la République de Moldova reste en 2018 l’Etat le plus pauvre d’Europe?
Pourquoi nous intéresser au sort de la communauté Roumaine d’Ukraine ou de Serbie quand il existe des Roumains discriminés dans leur propre pays ?

L’Union n’est pas antinomique avec la lutte contre la corruption, ni avec la stabilité économique et politique. Bien au contraire. L’unité nationale met la lutte des Roumains des deux rives du Prut pour une vie meilleure sur son chemin historique, chemin dont nous avons dévié à cause des occupations étrangères et parfois à cause des ingérences domestiques.

L’union des deux Etats est non seulement un acte normal de réparation historique, mais aussi un acte de justice économique. L’union des deux économies va accélérer les investissements massifs. Une fois unifiée, la nouvelle Roumanie comptera parmi les 40 économies du monde. Une Roumanie réunifiée progressera en ce qui concerne la force de travail, les investissements, l’industrie textile et alimentaire, la surface agricole et le potentiel touristique. L’union, c’est le bien-être des citoyens des deux Etats. Une plus grande économie veut dire un accroissement consistent des opportunités pour un meilleur niveau de vie pour la population des deux rives du Prut.
Le mouvement unioniste signifie bien plus que l’unité territoriale de la Roumanie et de la République de Moldova. L’unionisme doit constituer la mentalité et l’approche idéologique, philosophique, historique du prochain siècle de la Roumanie moderne.

Un élément commun des gouvernements qui se sont succédés jusqu’à présent est la recherche du succès électoral par des politiques de division. Nous en sommes à vivre dans une société minée par la haine et dépourvue, en grande partie, d’espoir. Nous sommes les témoins de processus de division non seulement au niveau national mais aussi au niveau européen. La solution, c’est l’Union.

Ce n’est qu’unis que nous pouvons construire un pays meilleur pour ceux qui nous succèderont. L’unionisme commence par la tolérance et le respect que nous accordons les uns aux autres, peu importe les opinions politiques et religieuses, et il continue avec une plus forte coopération au niveau régional. Les Roumains de toutes les régions : Moldavie, Transylvanie, Olténie, Banat… nous sommes tous Roumains et Européens. La réunification pacifique et démocratique du pays ne peut réussir que dans les paramètres de cette unité nationale.

Nous ne laissons personne derrière nous : communautés historiques, diaspora parlant le Roumain, minorités nationales qui vivent sur le territoire de la Roumanie et de la République de Moldova. Chaque Roumain, chaque citoyen de la Roumanie et de la République de Moldova compte. Nous nous soutenons les uns les autres et ensemble nous soutenons le pays!

Les Roumains qui se sont établis les deux dernières décennies en Union européenne ne sont pas des immigrés. Ce sont des citoyens de l’Union européenne qui agissent sur la base des droits que leur statut implique.

Les Roumains vivant dans les communautés historiques ne sont pas moins Roumains que ceux qui se trouvent à l’intérieur des frontières. Ce sont des Roumains qui assument les obligations de leur citoyenneté, celle des Etats où ils vivent et qui demandent leurs droits, surtout le droit à leur langue, leur culture, leur religion et leur histoire. Il n’y a pas diaspora et pays, capitale et province, ceux d’un côté du Prut et ceux de l’autre.

Il y a une seule grande communauté roumaine qui peut faire plus et mieux, ensemble. Il ne doit pas y avoir une Europe de l’Ouest et une Europe de l’Est, les membres fondateurs de l’Union européenne et les nouveaux membres. Il doit y avoir une seule Union européenne qui peut survivre et peut se développer uniquement sur la base de l’unité politique, tu traitement égal et correct, en assumant la vérité historique.

C’est cela le mouvement unioniste, c’est ça ma candidature au Parlement européen : une grande Roumanie, de tous les points de vue, dans une Europe unie.

 

VALEURS ET PRINCIPES ASSUMMES:

  • Assumer l’union avec la République de Moldova en tant que projet national et comme priorité dans la stratégie nationale et européenne de sécurité, le développement régional et la consolidation du flanc est de l’OTAN.
  • Assumer une position de leadership dans le cadre de la famille euro-atlantique
  • Liberté personnelle, religieuse, économique, politique
  • Protection du patrimoine culturel, y compris du patrimoine chrétien
  • Transparence et responsabilité
  • Egalité devant la loi
  • Egalité des chances
  • Etat de droit, justice indépendante et fonctionnelle
  • Défense de la liberté religieuse et du patrimoine chrétien
  • Un appareil institutionnel simplifié, dépolitisé, efficace, basé sur les compétences
  • Accès libre et égal au vote pour tous les citoyens Roumains indifféremment de l’endroit où ils se trouvent
  • Gouvernement efficace, au niveau national et européen, sur la base d’une coopération étroite entre le secteur public, prive et les initiatives civiques
  • Economie de marché
  • Respect de la propriété, qui est inviolable
  • Presse libre
  • Citoyenneté active
  • La protection, la promotion et l’exploitation durable des ressources nationales, du patrimoine naturel et des ressources humaines